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« Je ne vois qu’un moyen de savoir jusqu’où l’on peut aller : c’est de se mettre en route et de marcher » Henri Bergson

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samedi 13 août 2022

Le Fossat : Quelle santé pour demain ? une rencontre avec le Conseil Scientifique INDEPENDANT

Vidéo de la rencontre : exceptionnel !

Ce blog essaie d’éclairer le débat sur la situation sanitaire, sociale et politique liée à un certain virus mais pas seulement.
MàJ du 13 août 2022 - Un évènement s’est déroulé ce mois de juillet en Ariège, au Fossat (09130) pour être précis. 600 personnes se sont rassemblées dans le gymnase pour la rencontres du CSI* : Quelle santé pour demain ?
La retransmission vidéo de cet évènement est relayée par l’article du CEA ci-dessous.
*CSI pour Conseil Scientifique Indépendant.

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MàJ du 13 août 2022 - Un évènement s’est déroulé ce mois de juillet en Ariège, au Fossat (09130) pour être précis. 600 personnes se sont rassemblées dans le gymnase pour la rencontres du CSI* : Quelle santé pour demain ? Plusieurs médecins (voir l’affiche de l’évènement ci-dessous) dont Louis Fouché parlent à tour de rôle avant une prise de parole de la salle.

*CSI pour Conseil Scientifique Indépendant.

Et si la vidéo ci-dessus n’est pas opérationnelle, recopiez (et non pas cliquez) le lien ci-dessous anti censure directement dans la barre d’adresse de votre navigateur (en ouvrant un autre onglet pour ne pas perdre cette page) :

024725476172/CRbFFR84Qq ?=

L’affiche de présentation de la rencontre avec la liste des médecins invités :


MàJ du 26 juin 2022:Article par Laurent Mucchielli - sociologue, directeur de recherche au CNRS, auteur de La Doxa du Covid. Peur, santé, corruption et démocratie (éditions Eoliennes, 2022)

Les conflits d’intérêt, et leur rôle particulièrement important dans la gestion de l’épidémie de Covid, font l’objet d’un déni et même d’un tabou. En France, comme dans beaucoup de pays, des médecins interviennent quotidiennement dans les médias pour soutenir la politique gouvernementale. Derrière l’argument d’autorité et l’invocation de « la science », se cachent souvent l’argent des industries pharmaceutiques et une proximité avec le pouvoir politique.

En France comme dans beaucoup d’autres pays, des médecins interviennent quotidiennement dans les médias pour soutenir la politique gouvernementale du tout-vaccin. Leurs discours, toujours présentés « au nom de la science », sont en réalité souvent viciés par des conflits d’intérêts, ainsi que par des phénomènes de cour. Derrière la « Science », se cachent aussi l’argent des industries pharmaceutiques et la zone grise qui entoure la proximité d’avec le pouvoir politique. De fait, nombre de ces discours manquent totalement d’impartialité, certains étant même purement et simplement mensongers.
Un article que vous ne trouverez ni dans Le Monde, ni dans Le Figaro, ni dans Libération, ni dans La Dépêche du Midi. Mais ici : https://qg.media/2022/01/19/derriere-lideologie-de-la-vaccination-integrale-trafics-dinfluence-et-phenomenes-de-cour-par-laurent-mucchielli/

Ajout le 27 juin 2022 : Voici un commentaire qu’un correspondant nous affirme avoir été refusé par La Dépêche à la suite de l’article : Covid-19 : que va changer le nouveau texte de loi présenté en Conseil des ministres le 22 juin prochain :
Il faudra lire chez l’éditeur Plon : « L’Inquiétante histoire des vaccins ». Dans cet ouvrage, l’ex-professeur de mathématiques ne prend pas de gants car il écrit que la science des vaccins est dépourvue de toute rigueur scientifique. Et il le démontre en remontant aux sources du mythe, à savoir les premières expériences de Pasteur et ses résultats falsifiés ou abusivement interprétés. Après, on pourra parler vaccination !
Pourquoi refuser un tel commentaire qui n’est ni injurieux, ni mal écrit mais au contraire qui cite ses sources. Refus d’éclairer les consciences des citoyens ? L’histoire et la généalogie des vacccins sont-elles devenues un nouvel Évangile qui ne doit surtout pas être mis en doute ?
Comme il n’est pas mentionné, nous avons cherché le nom de l’auteur de ce livre ; il s’agit de Marc Menant.

Résumé de Decitre.fr :
Profitant de la crise du Covid-19, la médecine allopathique foule au pied le plus grand de nos principes républicains : la liberté ! Marc Menant démonte dans cet essai coup de poing les travers de cette médecine en reprenant son histoire, point par point, et en dénonçant ses impostures ! " Quel bouleversement ! En 2021, la médecine a profité de la crise du Covid-19 pour s’arroger la prééminence sur les grands principes de la République dont le plus noble, le plus ambitieux et le plus emblématique d’entre eux : la liberté ! Du haut de son outrecuidance, la médecine allopathique refuse, contrairement aux autres sciences, le principe de la remise en cause qui finit toujours par affaiblir, voire abolir, les théories les mieux établies.
Telle une vérité absolue érigée en religion, elle porte au firmament son précepte des microbes et des maladies ennemies à combattre par des vaccins et molécules de synthèse. Science des sciences, la médecine est certaine que sans ses avancées, l’humanité croupirait miteuse et décharnée, ravagée par des myriades de virus et autres bactéries. A croire que seuls les ânes bâtés s’esclaffent aux tirades du Knock de Jules Romains : " La santé n’est qu’un mythe, un état précaire qui ne laisse rien présager de bon [...
] On ne soigne pas assez [... ] Les gens bien portants sont des malades qui s’ignorent [... ] ". Et que dire des bien portants étiquetés " asymptomatiques " par les sommités de la Faculté ? Drame vécu par les trois-quarts des contaminés devenus responsables de la diffusion de la maladie alors qu’ils n’en développent aucun symptôme ! Les grands pontes de la médecine se sont obstinés à proclamer ces " malades clandestins " dangereux pour autrui, coupables d’un indéniable délit " d’illusion de bonne santé " ! Un délit heureusement évitable par la vaccination, garantissent les infectiologues...
Un travers endémique, parmi d’autres, de la médecine et de ses hâtives et définitives conclusions que j’entends démontrer dans cet ouvrage en reprenant, point par point, l’Histoire de la médecine allopathique et en dénonçant ses impostures ! "

Faites-vous votre opinion.


MàJ du 14 juin 2022 : Cette semaine, c’est l’ex-directrice adjointe de Marianne puis de L’Obs qui était récemment l’invitée du média indépendant Élucid. L’occasion, pour elle, de raconter les coulisses des grands médias qui « fabriquent l’opinion ».

Un article du magazine NEXUS

La journaliste Aude Lancelin a une certaine expérience des médias français puisqu’elle a été, entre autres, directrice adjointe de Marianne puis de L’Obs. Son constat sur le système médiatique et politique est accablant.

La journaliste fait un état des lieux des médias en France. D’après elle, l’accaparement de ces derniers par les groupes du CAC 40 est très dangereux pour la démocratie. « 80 % des médias fabriquent l’opinion […] tout ce qui s’en écarte, toute opinion autre est extrémiste, complotiste, excentrique, ridiculisée. Il n’y a pas d’autres points de vue qui puissent s’exprimer ».

Les actionnaires de ces groupes de presse ne veulent surtout pas qu’on traite de « la question de la justice sociale, du partage véritable des richesses, explique-t-elle. Pendant qu’on parle du burkini, on ne parle pas de l’inflation ». Elle regrette que les rédactions censurent de plus en plus les journalistes, l’ayant vécu personnellement avec Laurent Joffrin, lors de séances de réécriture « humiliantes » de ses articles.

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« Il y a des régressions démocratiques dans ce pays dont les gens n’ont pas encore idée. » Elle déplore notamment que la commission sénatoriale de mars 2022, qui devait évaluer l’impact de cette concentration sur la démocratie, n’ait mené à rien. « Tout était burlesque. Le pouvoir en France est devenu un théâtre […] tout le monde sait que rien ne se décide là. » Elle continue : « Même Macron n’est finalement que la poupée gigogne des vraies puissances. »

Le constat de la journaliste est alarmant. Il démontre la nécessité pour tout citoyen de s’approprier l’information, de chercher et réfléchir par lui-même. Nous ne pouvons plus faire totalement confiance aux médias mainstream, au vu des intérêts financiers de qui les possède.

Lire tout l’article dans NEXUS

La constellation maléfique des médias français

MàJ du 1er juin 2022 : Covid 19 : ne vous endormez pas, préparez-vous à résister, regroupez-vous pour comprendre et agir dans votre intérêt de citoyen libre, éclairé et conscient.

Le média internet "Le point critique" fait la somme des informations autour du covid et de l’injection appelée "vaccin". Et il faut dire que les médecins, chercheurs et professionnels de santé qui tirent la sonnette d’alarme sont nombreux. A vous, lecteurs, de vous faire une idée : https://lepointcritique.fr/

On doit rester libre et maître de son corps et de ses décisions pour soi-même et pour ses enfants. Toute contrainte et obligation "vaccinale" est un délit face à la déclaration universelle des droits de l’homme.

Article premier

Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité.

Article 3

Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne.

Article 12

Nul ne sera l’objet d’immixtions arbitraires dans sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa correspondance, ni d’atteintes à son honneur et à sa réputation. Toute personne a droit à la protection de la loi contre de telles immixtions ou de telles atteintes.

Article 19

Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit.

Article 26

1. ......................
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3. Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d’éducation à donner à leurs enfants.
Et donc responsables du genre de protections sanitaires qui leur paraît le plus utile.


MàJ 2 mai 2022 - Depuis le début de la crise du Covid, le chercheur Laurent Toubiana est étonné du décalage toujours plus grand entre les analyses présentées par les médias et les gouvernants, en France comme à l’étranger, et la réalité chiffrée de la maladie.

Laurent Toubiana est épidémiologiste, chercheur à l’INSERM et spécialiste des épidémies de maladies infectieuses. Il a fondé l’IRSAN, institut de recherche pour la valorisation des données de santé qui recueille des données provenant de diverses sources et les analyse. Il suit depuis longtemps et en détail les épidémies de gastro-entérite, de bronchiolite et de grippe.

Depuis le 11 mars 2020, il publie des notes régulières appuyée sur les données épidémiologiques officielles. Il y critique sévèrement la mise en place d’une « politique de la peur ».

Il fait le récit dans ce livre de toutes les incohérences dans la gestion de cette épidémie ainsi que des contradictions et erreurs de nombreux responsables. Ses analyses sont bien entendu toutes documentées, chiffrées et les sources sont présentées.

Pour lui, l’épidémie de covid a montré la faiblesse de nos dirigeants qui ont réagi de façon désordonnée, disproportionnée et ont gravement nui à la confiance générale.

Parution du livre : 19 avril 2022. A commander chez votre libraire. Pour l’acheter en ligne, ICI


MàJ 26 février 2022 - Hommage à Luc Montagnier au Père Lachaise ! Ce sont plus de 3000 citoyens qui ont représenté ce jour-là le peuple français.

le Pr Luc Montagnier s’est éteint il y a quelques jours. Le prix Nobel de médecine, à l’époque, avait été porté aux nues en France par tous les médias et les autorités de l’époque (2008). On aime beaucoup s’engouffrer dans les honneurs des autres ; ça regonfle un peu notre estime de soi.
Mais quand le professeur Montagnier ne s’est pas rangé à la doxa officielle de la "pandémie", l’opprobre et la marginalisation a été son lot. Il ne pensait pas comme "on devait penser" officiellement et médiatiquement cette crise sanitaire !

A tel point que même à son inhumation, l’État français ne s’est même pas senti solidaire et respectueux de sa mémoire ; aucun représentant de l’Etat, aucun discours officiel, pas la moindre fleur des représentants du peuple à cette cérémonie.

Heureusement, le peuple est venu représenter le peuple ! 3000 personnes au moins étaient réunies au Père Lachaise ce mardi 22 février 2022 pour un hommage ému et reconnaissant.
Il est réconfortant d’entendre ces témoignages dans la vidéo ci-dessous faite sur place. Même des Chiliennes étaient là : " Après avoir vécu la période sombre de Pinochet, on ne s’attendait pas à en voir un aspect ici en France..!"


Ceci n’est pas une crise sanitaire-Matthieu Amiech

MàJ 5 Février 2022 - Un article de Matthieu Amiech nous résume "à charge" l’épisode pandémique que nous vivons. Faites-vous votre idée sur sa pertinence... Nous en avons extrait des passages mais il est mieux de lire tout le document pour plus de compréhension de l’exposé sans compter que chaque affirmation est indexée des sources fiables souvent officielles qui vont avec.

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Mais dans les vieux pays industrialisés, le Covid fait moins de morts que le cancer (au moins 150 000 décès tous les ans), et une partie importante de ses victimes meurent à un âge supérieur ou égal à ce qui était jusqu’ici l’espérance de vie.
La crise sanitaire est une crise de l’hôpital néo-libéral, organisé à flux hyper-tendu. Que face à l’évidence de sa durée, les États occidentaux ne fassent pas les investissements permettant, ne serait-ce qu’à moyen terme, d’augmenter les capacités hospitalières, devrait être un sujet de perplexité et de révolte ; qu’en France, les cliniques privées ne soient pas réquisitionnées, alors qu’on nous raconte que « nous sommes en guerre » et que l’hôpital public menace (en tous cas, à certains endroits) de s’effondrer tous les quatre mois, devrait être un motif d’incrédulité profonde quant aux principes et aux faits proclamés par les décideurs.
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La mauvaise alimentation est une des principales causes d’une épidémie mondiale de maladies chroniques dont l’ampleur comme le coût économique et social doit alerter les pouvoirs publics à commencer par le ministère de la santé. Selon la Haute autorité de santé, en 2012, plus de 15 à 20 millions de Français souffraient d’une maladie chronique. En 2016, ces dernières représentaient plus de la moitié des dépenses de la branche maladie. D’après l’Inserm, le nombre moyen d’années passées en bonne santé pour les personnes de 65 ans a stagné entre 2005 et 2011, augmentant de 0,2 ans seulement pour les hommes (soit 73,8 ans) et diminuant de 0,2 ans pour les femmes (soit 73,6 ans). [Comme l’espérance de vie théorique moyenne a continué d’augmenter], les Français
vivent donc plus longtemps (…) en mauvaise santé.
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Nous assistons probablement, depuis décembre 2020, à la plus grande campagne de communication et de promotion de l’Histoire. Il est impératif, pour les commis des grands États, de l’industrie et de la Big Science, de convaincre toute la population de se faire vacciner, avec des produits mis au point en quelques mois, qui court-circuitent les procédures classiques de mise sur le marché et sont donc officiellement en phase expérimentale Puis si la séduction ne fonctionne pas, alors ce sera la contrainte : privation de l’accès à de nombreux lieux essentiels de la vie en société moderne, coupure de salaires, licenciement, etc.
Des valeurs aussi fondamentales que la liberté de conscience, la liberté de disposer de son corps et le principe de précaution sont foulées au pied par le cabinet McKinsey, le sociologue Gerald Bronner, certains journalistes véritablement fanatiques (comme Nathaniel Herzberg, du Monde), et bien sûr les décideurs tels que Véran ou Macron.
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On le craignait, mais les scandales de l’amiante, des pesticides, des pollutions nucléaires, du Mediator ou… du vaccin contre la dengue aux Philippines, tous ces scandales n’ont servi à rien. S’il y a une chose sur laquelle nous avons le recul nécessaire, ce ne sont pas les vaccins contre le Covid qui viennent d’être inventés ; ce sont les mensonges scientifiquement étayés qui ont maquillé les imprudences listées ci-dessus. Et pourtant on nous enjoint d’avoir à nouveau une totale confiance dans les industriels de la pharmacie – dont certains fabriquent aussi pesticides et semences génétiquement modifiées !
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Il y a, dans chaque milieu professionnel et social, des effets de conformisme qui renvoient à ce qui s’est passé pendant des dizaines d’années dans les régimes soviétiques : peu importe la vérité, on se range du côté de la doxa officielle de peur d’être calomnié, rabaissé, détruit socialement.
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Voyez l’évidence que constitue pour beaucoup le « passe sanitaire ». S’il me semble au contraire légitime de s’y opposer fermement, c’est parce que la pertinence de la vaccination massive devrait se discuter (au minimum) et qu’il y a bien d’autres leviers à actionner de toute urgence en matière de santé publique. Mais c’est aussi parce que le « passe » est un moyen de nous forcer et nous accoutumer définitivement au recueil permanent d’informations sur nos vies et nos relations  : celles-ci se réduisent à un stock de données destinées à entraîner les « robots » et mettre au point les innombrables algorithmes qui détermineront à notre place ce que nous faisons, pouvons, voulons. L’intelligence artificielle n’est pas une technologie, c’est un projet de société totalitaire.
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Après quelques mois de flottement et d’indétermination, une partie de la gauche (milieux « anti-capitalistes » compris) s’est majoritairement constituée en soutien actif des technocrates au pouvoir dans un pays comme la France. C’est-à-dire que la principale critique qu’elle leur adresse est de ne pas aller assez loin dans la sur-médicalisation de la vie quotidienne et les restrictions de vie sociale que cela implique : il faudrait confiner plus et plus vite ; fermer les écoles, plutôt que de seulement y imposer le masque aux enfants toute la journée ; et pour certains jusqu’au-boutistes, aller vers une stratégie zéro-Covid, inspirée de ce qui se pratique dans certains pays d’Asie ou en Australie
– on bloque tout, on congèle la vie sociale, dès que le moindre cas positif apparaît quelque part.
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Le fait que ces questions soient souvent traitées de manière confuse ne relève pas, globalement, de tendances « droitistes », cela vient d’abord d’Internet. Et la suite que connaîtra ce mouvement de contestation – y aura-t-il une suite, et ce mouvement va-t-il gagner en pertinence ? – dépend précisément de la capacité des contestataires à sortir la tête de l’écran : les révoltés de l’été 2021 auront-ils la présence d’esprit de s’organiser et d’agir, de s’informer et de faire circuler leurs informations, autrement que par le web ? Parviendront-ils à passer de la légitime indignation devant la surveillance numérique au dégoût de la vie en ligne, du monde sans contact ?
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On ne voit pour l’instant que des individus sur ce chemin, et ce n’est certes pas rien ; pas de tendance collective à l’horizon. Mais les séquestrés d’Internet se cognent de plus en plus souvent et de plus en plus fort la tête sur les murs de la prison numérique, et peut-être le désir d’en sortir finira-t-il par émerger, avant qu’il ne soit vraiment trop tard.

Matthieu Amiech, éditions La Lenteur,
15 septembre 2021


MàJ 29 décembre 2021
Parents, on va tout faire en haut lieu et par mas-media interposés pour vous inciter à faire injecter le "produit à ARN" à vos enfants. D’abord demandons-nous quel bénéfice/risque a-t-on pour notre enfant ? Car s’il y a des cas de morbidités suite au covid (et désolé de mettre ce substantif au masculin et sans majuscule ; d’abord il ne la mérite pas et ensuite je suis persuadé que ce "truc" est produit par des activités, des avidités et des cupidités toute masculines. Le principe féminin tend, lui, à protéger, à aider, à guérir et pas faire de mal ), il y a aussi des accidents et jusqu’à des décès consécutifs à cette injection.
Et ne comptez pas sur vos journaux subventionnés par l’État pour vous parler de ces risques. Ils vont au contraire tout faire pour les minimiser et les faire passer pour des "accidents de la vie"...

Des enfants sont décédés après injection !

Quelques médias indépendants, heureusement, en font l’écho. Notamment le magazine NEXUS qui prend la peine d’enquêter, sans se contenter de relayer les infos minutes des agences de presse.

Une plate-forme a vu le jour VERITY
Verity France, ce sont 3 familles fondatrices réunies dans le chagrin et la douleur. Ce qui devait protéger leur enfant l’a tué. C’est dur à écrire et à dire mais c’est ainsi.

L’une des mamans, Céline Caron, a failli perdre son fils suite à la première injection Pfizer/BioNTech contre le Covid-19 :
« À plusieurs, on a plus de poids. Il faut que ça se sache que les effets indésirables post-vaccinaux peuvent aller jusqu’au décès ! Il y a des parents qui perdent leurs enfants, et on n’en parle pas ! Et quand ça te tombe dessus, tu t’en fous de ne faire partie que des “rares cas” à qui ça arrive ! Nous irons jusqu’au procès et nous ne lâcherons rien pour que la vérité émerge et soit connue de tous. »

Il faut lire son témoignage pour comprendre la raison de son combat. ICI

Un père témoigne après le décès de son fils Maxime suite au vaccin Pfizer.
Voici l’interview intégrale de Frédéric Beltra. Son fils, Maxime Beltra, est décédé brutalement le 26 juillet 2021 à 22 ans, le soir même de sa première dose du vaccin Pfizer. Suite à cela, Frédéric Beltra a cofondé le collectif Verity France qui regroupe des victimes et familles de victimes d’accidents vaccinaux supposés ou avérés pour transmettre leurs témoignages et faire la lumière sur les causes exactes.

Annexe :
Lien vers le documentaire La face cachée des vaccins : https://www.lafacecacheedesvaccins.fr/voir-le-film/


15 décembre 2021 Voici les recommandations de Néosanté pour prévenir la grippe covid ou la traverser sans (trop) en souffrir.

Yves Rasir : Notre protocole ne consiste pas à faire la guerre au virus, ni même à se défendre de lui, mais à consolider le terrain et à faire en sorte que l’organisme accueille l’agent infectieux sans développer de symptômes excessivement pénibles pouvant mettre la vie en péril.

Première "salve" : 6 recommandations (les autres 6 la semaine prochaine) :
1 - Les tests et le masque tu refuseras
2 - Un régime hypoglycémiant tu adopteras
3 - En micronutriments importants tu te pourvoiras
4 - Le paracétamol tu banniras
5 - L’hygiène et la respiration nasales tu pratiqueras
6 - Le pouvoir du souffle tu découvriras

Pour ceux/celles qui ne se cantonnent pas à penser que la santé est égale à "prise de médicaments". Même si ceux-ci sont utiles mais à bon escient.

Et où se trouvent ces recommandations ? ICI

A la semaine prochaine pour la suite...et avec nos amis belges, ci-dessous :

La deuxième série de recommandations de néo Santé vient de sortir :
La voici

Et un oubli de taille, voici la 13 ème recommandation, peut-être la plus importante :

13) Aux inhalations à haute température tu t’adonneras

En fait, cette solution a été brandie dès le début de l’épidémie par le Dr Pierre-Jacques Raybaud. Ce généraliste français diplômé en immunologie l’avait exposée dans un article posté sur le site de Médiapart, article qui est toujours en ligne et que vous pouvez (re)lire en cliquant-ici. La partie la plus utile et la plus pratique se situe en fin de texte, sous l’intertitre « inactivation des virus par la chaleur ». Juste en dessous, le médecin décrit en détail le protocole à suivre, les règles de prudence à observer et les contre-indications à respecter (c’est pas pour les enfants !).
Convaincu que le port du masque et cette méthode simple pouvaient suffire à enrayer la première vague, le Dr Raybaud avait même adressé une lettre ouverte à Emmanuel Macron où il implorait le Président de la République d’étudier en urgence l’intérêt de la chaleur inhalée. Attention : comme le précise bien le protocole, il s’agit d’inhaler de l’air chaud humide porté à haute température par un inhalateur électrique. L’inhalation « classique », avec bol et serviette, ne marche pas aussi bien car la température retombe rapidement à moins de 42°c. Avec un air beaucoup plus chaud (minimum 56 °C), le coronavirus serait éliminé dans la sphère ORL et dans le tractus trachéo-bronchique, c’est-à-dire là où sa présence massive pose problème. Dans son article, le généraliste-immunologiste admettait que le procédé n’avait pas été cliniquement testé contre le sars-cov-2 mais il ajoutait que les données scientifiques existantes étaient probantes quant aux effets des inhalations « hot » sur les infections virales.
Vingt mois ont passé et cette voie de traitement précoce n’a évidemment pas été explorée comme elle l’aurait dû l’être. Il ne fallait pas encombrer le tapis rouge déroulé aux vaccins avec cette solution simplissime qui ne rapporte rien aux labos pharmafieux. J’ai néanmoins trouvé une petite étude italienne publiée il y a un peu plus d’un an et dont les résultats sont encourageants : sur les 10 patients ayant bénéficié de l’inhalation, 6 ont rapporté une amélioration de leurs symptômes (notamment la perte de goût et d’odorat) et 2 seulement ont vu leur état s’aggraver. Chez tous les participants, le test PCR était négatif après quelques jours. Alors, performante, la chaleur humide ? On ne peut pas l’affirmer mais il serait sot de ne pas essayer une technique dénuée de danger, si n’est celui de se brûler avec l’eau bouillante. Tester prudemment le procédé, c’est ce qu’a fait cette femme doublement « rescapée » du covid et elle s’en félicite car elle est persuadée que l’inhalation lui a été d’un grand secours. Précision importante : cette personne a ajouté des huiles essentielles à l’eau chaude, en l’occurrence le complexe Aromaforce de la société belge Pranarôm, dont voici la composition : eucalyptus globuleux, ravintsara, pin sylvestre, eucalyptus radié, menthe poivrée, giroflier, romarin, gingembre, lavande vraie.

En soutien avéré de l’immunité, l’aromathérapie aurait également mérité de figurer dans le protocole Néosanté. Avec ses 13 recommandations, ce dernier est cependant déjà de taille à vous aider à prévenir et guérir la grippe covid. J’en reste là et je vous donne rendez-vous à l’année prochaine pour d’autres aventures. D’ici le 5 janvier, passez un bon réveillon et entamez 2022 en veillant à votre vitalité : il faudra en effet une bonne dose d’énergie vitale pour résister vaillamment à la suite du programme plandémiste prévoyant d’imposer les injections expérimentales.


MàJ du 11 décembre 2021 "Hold On - Primum Non Nocere", le film documentaire qui relaie l’information alternative du covid

Hold On - Primum Non Nocere

(Tenez bon - D’abord, ne pas nuire)

Le film (2h 30’) - Une enquête réalisée par un collectif d’anciens journalistes de TF1, France Télévision, Canal+, AFP.

https://odysee.com/@labibliothequealternative:4/Hold-On-Primum-Non-Nocere:88

Analyse de France Soir :

"Hold-Up" a fait couler beaucoup d’encre fin 2020. Un an plus tard, la suite risque d’en faire couler au moins tout autant, pour finir l’année 2021 en beauté. Il y a un mois, la bande-annonce de "Primum (non) nocere" était dévoilée. Aujourd’hui, c’est sous le nom symbolique de "Hold-On" (Tenez bon) que le deuxième volet fait son apparition.

Le film commence par l’intervention de Jean-Dominique Michel, anthropologue de la santé :

« Pourquoi est-ce que je devrais vous croire vous, plutôt que ce que me dit l’État ? C’est très honnête comme posture. Maintenant, ça fait des décennies que l’on connaît la fabrication de l’ignorance. C’est l’industrie du tabac qui a posé les premiers jalons de ce savoir-faire, mais après, l’industrie pétrolière, l’industrie alimentaire. Dès qu’il y a une vérité scientifique embarrassante qui sort, ces industries paient des scientifiques pour produire des études qui montrent l’inverse. Entre le moment où le lien a été établi entre le tabagisme et le cancer du poumon, et le moment où les sociétés médicales l’ont reconnu, il y eut plus de 40 ans qui se sont écoulés. »

Le décor est planté ; le film entend lutter contre cette fabrication de l’ignorance. Dès les premières minutes, on rencontre les parents de Maxime Beltra, un jeune de 22 ans décédé le jour même de sa vaccination, ainsi que plusieurs gendarmes, militaires, pompiers, infirmières, psychologues qui ont perdu leur travail à cause de l’obligation vaccinale. Maintenant, on sait. Mais peut-être cette introduction bouleversante biaise-t-elle notre regard, alors que commence la première partie du documentaire : les injections.

« On veut nous contraindre à participer à une expérimentation »

Il n’y avait pas de doute à ce sujet, lesdits vaccins, ici plus volontairement appelées "injections géniques", en prennent pour leur grade. « On joue le rôle des souris de laboratoires, et je suis persuadé que si les souris le savaient, elles nous remercieraient de prendre des risques à leur place. C’est monstrueux. », déplore le Dr P. Bruno, anesthésiste-réanimateur.

Très vite, le sujet des injections enclenche de nombreux débats. Ainsi, l’on entend parler de l’emergency use (utilisation d’urgence) de la Federal Drug Administration (FDA), des autorisations de mise sur le marché, des taux d’anticorps et de la charge virale des vaccinés, des injections placebo, des effets secondaires, des maladies à prions comme celle de Creutzfeldt-Jakob, des recommandations pour les femmes enceintes, du manque de données de santé officielles, des troubles menstruels chez les femmes, du magnétisme déclenché par les vaccins, des essais cliniques menés sur les enfants... Les témoignages s’enchaînent rapidement. Comme dans "Hold-Up", tantôt ce sont des professionnels de santé reconnus et expérimentés, tantôt ce sont de simples citoyens français, souvent des victimes, révoltées et tristes. La mère de Maxime raconte : « Il est allé se faire vacciner pour pouvoir partir en Grèce avec sa copine, pour fêter son anniversaire. Je me suis retenue de lui dire de ne pas y aller. Il avait juste envie de vivre. Surtout d’être libre. » De son côté, son père assure : « Je ne le pardonnerai à personne. On ira chercher la vérité. »

Au sujet de la vaccination des femmes enceintes, le Dr Alain Bellaiche, gynécologue-obstétricien, s’insurge : « J’apprends qu’on vaccine les femmes enceintes et les enfants. Quand j’ai appris ça, je vous assure qu’avec les notions que j’ai, les prescriptions que j’ai suivies pendant plus de 30 ans, j’ai pleuré. L’enjeu est tellement immense qu’on ne peut pas parier sur l’innocuité d’un vaccin chez la femme enceinte. Imaginez qu’il y ait quelque chose et qu’on s’en aperçoive après, lorsque l’enfant commence à marcher ou à parler... »

Des sommités du monde médical prennent la parole au cours du documentaire, telles que le Dr Christian Perronne, qui observe "une immense supercherie", ou encore le Pr Zelenko, qui rappelle en parlant des vaccins qu’une thérapie ne doit être utilisée qu’en cas de nécessité : "Ce n’est pas parce que vous avez un outil que vous devez vous en servir."

Un peu plus tard, d’autres sujets sont abordés, tels que les effets délétères des mesures sanitaires, les dangers du port du masque, les incohérences des décisions politiques, les scandales des compagnies pharmaceutiques, ou encore la gestion hospitalière. Différents soignants témoignent de leur quotidien : "Normalement dans un hôpital, ça grouille, on entend des sirènes, il y a de l’activité, c’est frémissant. Nous, on ne prenait plus vraiment en charge des patients pour différentes pathologies, alors qu’à l’intérieur de l’hôpital, c’était le vide absolu." "Normalement, une pandémie ça fait des morts. Là, personne. Juste de l’hystérie." ; "Je ne vais pas traiter des gens sans symptôme pour qu’ils aillent au restaurant. Un test PCR ça sert à ça. Les gens sont fous." "On ne soigne pas une biologie. On soigne des patients ! S’il est malade il a des symptômes, qu’on classifie et sur lesquels on se base pour confirmer notre diagnostic avec la biologie, ensuite. Là, on fait un diagnostic sur un bilan avec un test PCR, mais pour être malade il faut avoir des symptômes, sinon on n’est pas malade !" "Devant le zoo de Beauval, c’étaient des étudiants qui travaillaient dix heures par jour qui testaient tous les arrivants. Ils délivraient les résultats en cinq minutes. Ce n’est pas possible. Ce n’est pas sanitaire, c’est un énorme business."

Sur le même sujet des tests PCR, le documentaire nous donne à voir une vidéo de leur inventeur, prix Nobel de chimie en 1993, Kary Mullis. Il y explique brièvement ce à quoi servent les tests PCR et conclut ainsi : "Le PCR est un procédé utilisé pour faire beaucoup de quelque chose, avec très peu de chose. Il ne dit pas si vous êtes malade ou si ce que vous avez est dangereux." À noter que Kary Mullis est décédé cinq mois avant le début de la pandémie, à 74 ans.
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Beaucoup de questions, un peu de réponses

Le documentaire ne semble pas avoir réponse à tout. Une question revient souvent : qui est derrière tout ça ? Le Dr Pablo, médecin généraliste : « Ce que j’aimerais avoir en face de moi aujourd’hui, c’est une vraie personne, un être humain. Parce que depuis le début, je pense que je fais partie des médecins qui ont le plus posé de questions à leurs autorités tutélaires, et on a l’impression que ça vient toujours d’au-dessus d’eux, mais sans savoir qui est au-dessus. Une espèce d’entité... Si ces gens existent on aimerait qu’ils nous parlent et qu’ils nous rassurent. » Jean-Dominique Michel parle quant à lui de « schéma criminel d’exploitation de la pandémie. »

Éléments de réponses un peu plus tard dans le documentaire, avec Senta Depuydt, journaliste et fondatrice de Children’s Health Defense : « Il est bien clair aujourd’hui que les gouvernements n’agissent pas dans l’intérêt de la population. D’ailleurs on le voit, tous les dirigeants européens aujourd’hui font partie de la clique financière, ou sont des protégés, ou des futurs Young Leaders adoubés par le grand Klaus Schwab à Davos. [...] Quand on remonte les pyramides de ’à qui appartient telle marque’, on arrive au sommet, à voir que le monde appartient à deux ou trois groupes. Tant qu’on n’a pas compris qu’ils sont uniquement là pour mettre en faillite toute l’activité économique indépendante des pays, de toute l’autonomie financière des gens [...] pour pouvoir mettre en place un nouveau système monétaire euro-digital qui va permettre un contrôle absolu de la population, non seulement économique, mais aussi politique. Tant que les gens n’ont pas compris ça. Ils continueront à penser qu’il y a un méchant virus et que le problème est vraiment sanitaire. »

Bien sûr, les gouvernements et les firmes pharmaceutiques ne sont pas les seuls à être placés au cœur des événements et des conflits d’intérêts. Pierre Jovanovic, lui, s’est attaqué aux relais d’information : « Le public se rend compte de plus en plus que les médias, les journalistes, les ont trahis ! [...] BIll Gates fait des chèques entre deux et quatre millions d’euros au journal Le Monde. C’est pas beau ça ? La fondation Bill et Melinda Gates a fait une donation de 15 millions d’euros à The Guardian. The Columbia Review of Journalism, qui est la grande école de journalisme aux États-Unis, a fait un grand article en montrant que Bill Gates a corrompu la totalité de la presse européenne et américaine en déversant des millions de dollars, en amont de la pandémie. C’est pas extraordinaire ça ? »

La question des "fake news" n’est pas sans reste, et le documentaire s’évertue à montrer que lesdits vérificateurs sont eux aussi trempés dans les conflits d’intérêts. Pierre Jovanovic reprend à ce moment : « C’est simple, aujourd’hui ils disent tous la même chose parce que sinon ils n’existeraient plus. »

Logiquement, la question de la censure vient ensuite. Étonnamment, le premier à prendre la parole à ce sujet est le Dr Alain dont nous parlions plus haut : « Aujourd’hui, tout est censuré dès qu’il y a le mot covid ou vaccin. Même moi, quand j’ai parlé de la femme enceinte, alors que je ne suis rien du tout, on a barré mon visage sur mon post Facebook. L’Agence France Presse me téléphone pour me dire que je profère des affirmations mensongères. »

Comment en est-on arrivés là ?

Vers la fin du documentaire, ce sont Étienne Chouard et David Pliquet, fondateur d’E-mage in 3D, qui expliquent que si on en est là, c’est parce que nous avons laissé faire pendant des années. Après s’être insurgé contre le conseil d’administration de Walt Disney (dans lequel on retrouve de tout sauf des artistes), David Pliquet conclut sa diatribe sur la manipulation d’esprit via le contenu cinématographique : « Il faut arrêter notre angélisme. » Angélisme qu’Étienne Chouard ne vient pas sauver, assurant que "le gouvernement agit comme la mafia : d’abord il nous terrorise, ensuite il se place en sauveur et dit vouloir nous protéger, en échange de notre docilité." Et de conclure : "Ce sont des salauds, mais ils ne le sont que parce qu’on les laisse faire ! Relisez La Boétie [Discours de la servitude volontaire, ndlr] quoi ! Ils sont grands parce qu’on est à genoux !"

Les mots de la fin sont laissés aux artistes. Mysa, auteur et interprète de "Dystopie 19", fait le rapprochement entre cet asservissement volontaire et la vaccination des enfants : « Si on est prêts à sacrifier nos enfants pour retrouver un peu de liberté, ou retrouver une validité dans le système, c’est qu’on leur a donné toutes les clefs. Symboliquement, je le vois comme ça. »

Francis Lalanne aussi, devenu figure de la résistance contre les mesures sanitaires, prend la parole : « Il est temps que les dominés comprennent qu’ils n’ont pas avantage à l’être. Le combat cessera faute de combattants ! Si l’oppresseur n’a plus personne à opprimer, il disparaît. Ça ne sert à rien de vouloir lui couper la tête, il suffit simplement de refuser de se mettre à genoux. »

Naturellement, ce sont des images de manifestations et de résistance qui apparaissent dans le même temps. À travers le monde, des millions de personnes qui "résistent à ce lavage de cerveau", parfois seules contre tous. Plus le temps passe et plus elles seraient nombreuses. Alors la conclusion, en attendant la deuxième partie "Mensonges et manipulations", semble limpide : Hold On.

Pour le moment, le film est visible ici par exemple :
https://odysee.com/@labibliothequealternative:4/Hold-On-Primum-Non-Nocere:88

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Et si vous n’avez pas pu suivre les 24h du DOCTOTHON de vendredi 10/12 (18h) au samedi 11/12 (18h) vous pouvez vous rattraper avec les 4 parties de ce marathon de docteurs qui s’expriment pendant 3 mn chacun :

https://www.youtube.com/results?search_query=le+doctothon+en+direct


MàJ du 8 décembre 2021 - Les chars d’assaut du Tian’anmen covidiste veulent enfermer définitivement tout le monde dans la nasse vaccinale. A commencer par les enfants ! (Ces gens sont des CRIMINELS ! - Ajout du rédacteur )

Argument d’Yves Rasir dans Néo Santé pour refuser cela :

Ces dernières semaines, les plandémistes vaccinateurs ont fait avancer leur agenda de plusieurs pas en programmant la vaccination des 5-11 ans. L’Agence Européenne du Médicament a déjà donné le feu vert au vaccin pédiatrique Pfizer, l’Espagne va entamer les injections dès le 15 décembre et d’autres pays vont suivre. Dans ma Belgique surréaliste, le Ministre de la Santé a déjà précommandé les doses avant même que le débat commence au sein du gouvernement. Or rien ne justifie médicalement d’injecter les enfants ! Une récente étude allemande vient de confirmer que les moins

de 12 ans n’étaient que marginalement concernés par la grippe covid. Dans la tranche des 5-11 ans, les chercheurs n’ont même trouvé aucune victime à déplorer dans toute l’Allemagne depuis le début de l’épidémie ! Zéro, nada, pas un seul petit Teuton n’est décédé de cette infection ! Cela signifie clairement que pour les enfants de cet âge, la balance bénéfices-risques du vaccin est forcément négative. Aux USA, le Dr Toby Rogers a calculé que l’hypothétique protection vaccinale contre la maladie pesait des peanuts : chez les 5-11ans, 117 enfants en bonne santé devront mourir d’effets secondaires liés aux vaccins pour qu’un seul enfant malade du covid soit épargné. Il est donc manifeste qu’on va mettre la vie de mômes en péril au seul motif qu’ils peuvent contaminer les adultes. On va sacrifier des petites filles et des petits garçons au prétexte que le virus circulant pourrait mettre en danger leurs parents et grands-parents. Personne, pas même un juge obtus, ne peut appeler cela un « objectif proportionnel ».

Lire tout l’article : Comment échapper au piège ?


MàJ du 2 décembre 2021 - Vivre en bonne intelligence avec le soleil ou avec les labos pharmaceutiques ?

C’est la question "faussement naïve" que nous pose le Dr Zach Bush [1]. Ce jeune médecin américain n’a pas encore écrit de bouquin mais son approche de la santé lui vaut déjà une solide renommée outre-Atlantique. Voici quelques mois, il a d’ailleurs accordé une interview à Robert Kennedy Jr.

A lire par tou.te.s ceux-celles qui savent profondément, intuitivement, naturellement que ce que l’on vit est un tournant ENORME dans l’évolution de l’humanité. Ce texte très bien traduit par Catherine Courson, vous en donnera encore plus l’envie d’approfondir et d’écouter votre corps plutôt que l’officine de pharmacie du coin ou les dinosaures de l’ordre des mèdecins.
Le texte en PDF

Quelques extraits :
La saison de la grippe n’est rien d’autre que la saison de la privation de soleil 
(...) Les statistiques démographiques montrent depuis longtemps – et la récente ‘’pandémie’’ l’illustre bien – que si votre taux de vitamine D est supérieur à 50 UI (par décilitre de sang), la probabilité de contracter un syndrome de type Covid-19 est proche de zéro. Si votre taux se situe entre 30 et 50 UI, vous êtes susceptible de présenter des symptômes légers, voire un peu de fièvre. Et s’il est inférieur à 30, il y a des chances que vous tombiez sérieusement malade, probablement de manière chronique.

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Ce qui est aberrant dans ce scénario – et nous venons de le constater partout sur la planète – c’est que la population générale, dont la carence en vitamine D s’accroît au fil des décennies, devient plus vulnérable non pas aux virus mais à la réponse dysfonctionnelle de l’organisme aux mises à jour opérées par les virus !
Pour faire court en allant à l’essentiel, si vous voulez vous protéger du coronavirus, passez du temps dehors ! N’oubliez pas que la saison des affections respiratoires débute toujours la troisième semaine de novembre. C’est à ce moment-là que dans l’hémisphère nord nous souffrons d’une carence importante en vitamine D, parce que nous ne sommes plus suffisamment exposés aux radiations solaires. En réalité, ce n’est pas la saison de la grippe, c’est la saison de la privation de soleil, et à moins d’avoir rechargé nos batteries, nous basculons dans une réaction incontrôlée à tous les virus de notre environnement.

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Notre révolution intérieure personnelle passe par cette conscience que nous devons décrocher du système de penser ordinaire, médiatique, politique, etc... Ce que nous dit ce jeune docteur Bush nous y aide puissamment.

Les 4 pages du PDF : Voir le Fichier : Soleil_ou_labos_pharmaceutiques.pdf

Nos mythologies pasteuriennes

ET dans la même veine, mais c’est une Française qui nous l’expose :

APPEL AUX HUMAINS DÉPOSSÉDÉS D’EUX-MÊMES,
esclaves de la peur infondée des maladies, des microbes et de leur prochain.
NOS MYTHOLOGIES PASTEURIENNES


MàJ du 30 novembre 2021 Dr Louis Fouché : « Il faut rester ouvert et en lien avec le monde »
Voir sa vidéo : https://cea09ecologie.org/spip.php?breve816


MàJ du 29 novembre 2021 Témoignage dans Nexus

Le vaccin, plus fort que le besoin de soignants

Le COVID-19, une fois de plus, semble avoir pris le pas sur toutes les autres pathologies, puisque si un soignant n’est pas vacciné contre cette maladie, depuis le 15 septembre 2021, il doit être suspendu, quitte à déboussoler, voire mettre en danger une patientèle parfois atteinte de problèmes graves comme les troubles cardiaques. La loi du 5 août 2021 oblige donc les soignants qui ont déjà traversé toutes les vagues épidémiques et qui sont toujours en vie à n’avoir aucun libre-arbitre, malgré les effets secondaires post-vaccinaux qui existent et qui sont recensés régulièrement par des institutions officielles comme l’ANSM.

Maria Cloarec, infirmière du collectif Soignants 05, trésorière et vice-présidente de l’association UnisPaca dont le but est de soutenir les soignants en souffrance, témoignait récemment auprès de l’une de nos journalistes du fait que certains soignants vaccinés, positifs au COVID et asymptomatiques, doivent actuellement se rendre au travail, en raison du manque d’effectifs.
De plus, une personne vaccinée n’a pas à se faire tester pour avoir un pass sanitaire valide, même si elle peut attraper la maladie et la répandre.

Moralité : ce qui compte le plus, c’est d’être vacciné, pas d’être positif et possiblement contaminant.

Si les vaccinés peuvent attraper le COVID-19 et le transmettre, le fait qu’ils soient positifs ne semble plus être aussi important, que ce soit pour les autorités ou la plupart des médias. Et dans le cas du cardiologue Julien Devilleger, le vaccin semble plus fort que le besoin de soignants et que le suivi des patients en cardiologie, notamment de ceux touchés par des myocardites ou péricardites post-vaccinales…

Article de Nexus


MàJ du 29 novembre 2021 - Est-ce que vos médias mainstream vous informent rationnellement sur les effets secondaires des vaccins (covid ou autres ?). Et l’ordre des médecins ? Et l’ARS ? Non, ce qui signifie que nous ne pouvons pas choisir librement et de façon éclairée de nous faire vacciner ou pas. La vaccination est infligée indistinctement à tous sans tenir compte de votre état sanitaire, de vos antécédents, des risques post-vaccinaux tout simplement.

Ce qui entraîne des pages internet multiples pour mettre en garde, témoigner de ces effets secondaires incapacitants ou mortels... La plupart sont censurées, leurs auteurs mis à l’index. Heureusement des journalistes, des réalisateurs bravant les oukases gouvernementaux proposent des témoignages et des informations non filtrées.

C’est le cas de Raphaël Berland journaliste préparant un documentaire sur la réalité de ces effets secondaires. Vous verrez sa Bande Annonce ci-dessous en voix off mais vous y verrez aussi deux témoignages venant des USA dont l’un est une maman et sa fille qui s’est vue démolie après les injections de vaccin Pfizer lors de la phase d’essai clinique sur des enfants et l’autre du patron de Facebook bafouillant des explications de leurs censures.

A la fin, ne tenez pas compte de la demande de dons pour le film car la cagnotte est déjà remplie.
https://youtu.be/LQwPhhjXtfo


MàJ du 29 novembre 2021
Les effets indésirables des vaccins sont répertoriés par cet organisme : ANSM

Chaque deux semaines, ils dressent l’état des lieux des cas graves/non graves suite à la vaccination. Alors forcément les tableaux présentés sont anxiogènes et même si le pourcentage par rapport aux vaccinations totales est faible, qui sait comment je vais réagir à ces vaccins ? Les cas graves sont le quart des cas totaux :

Période du 29/10/2021 au 11/11/2021
Exemple : Tableau des cas graves pour Pfizer

Enquête de pharmacovigilance et comité de suivi
Ce qui est problématique c’est que la page annoncée pour les "Déclarations d’intérêt " des experts reste blanche. Tiens-tiens ! Si vous arrivez à une page lisible avec ce lien écrivez-nous...

Les déclarations d’intérêt des experts sont consultables en ligne sur le site du Ministère
des Solidarités et de la Santé ‐Consultation des déclarations publiques d’intérêts :

https://dpi.sante.gouv.fr/dpi‐public‐webapp/app/recherche/declarant


MàJ du 18 novembre 2021 Un avis éclairé sur une médecin Antillaise qui ne doit pas avoir de relation financière avec quelques labos, elle !

https://www.medias-presse.info/le-dr-josiane-jospelage-medecin-antillais-refuse-le-vaccin-sa-lettre-a-lars-merite-attention/149069/

Un médecin antillais s’exprime :

Docteur Josiane JOSPELAGE
Pédiatre
Centre hospitalier du Saint Esprit
97270 Saint Esprit

Monsieur le Docteur Jérôme VIGUIER
Directeur de l’Agence Régionale de Santé

Le 29 octobre 2021

Monsieur le Directeur,

J’ai pris connaissance de votre courrier du 6 octobre 2021 m’invitant à régulariser ma situation vaccinale contre le COVID 19, eu égard à la loi du 5 aout 2021.

Ma réponse est la suivante :

Je n’ai absolument pas l’intention de me faire vacciner contre le Covid 19 qui est une maladie infectieuse passagère dont le taux de guérison spontanée sans séquelles avoisine les 80% et la mortalité inférieure à 5%. On est loin de la situation de la variole, de la tuberculose, de la fièvre typhoïde ou de l’hépatite B qui sont des maladies que j’ai connues il y a quelques années et qui de fait requéraient une prévention efficace. Aucune urgence sanitaire ne justifie une telle législation répressive. Un cancer sur deux tue et pourtant la lutte contre ce fléau est encore timide.

Je ne peux donner mon consentement « éclairé » à des produits pour la plupart mis sur le marché à titre « conditionnel » pour satisfaire une obligation. Il y a là une entrave grave à l’objection de conscience qui pose de sérieux problèmes éthiques. Le légal est-il moral ? En tant que citoyenne, médecin, je suis interpellée par cette atteinte grave à l’éthique et la conscience individuelle qui ont toujours été préservées au moins pour l’exercice médical.

J’ai analysé avec la plus grande attention la composition des vaccins mis actuellement sur le marché français et ma conviction intime est que le rapport bénéfice /risque individuel et collectif penche du côté des risques.

Les risques à court terme exposés par exemple dans le dictionnaire Vidal des médicaments, concernant le vaccin Pfizer à ARN Messager COMMINARTY sont inacceptables, même s’ils sont rarissimes.

Les myocardites, les péricardites, sont bien souvent bénignes mais elles peuvent conduire à une insuffisance cardiaque chronique voire un décès prématuré inopiné. Les hémorragies utérines dénommées « irrégularités menstruelles » d’ordre immunologique et non hormonale peuvent perturber l’ensemble du système immunitaire y compris chez la femme ménopausée. L’adjuvant polyéthylène glycol peut causer des morts immédiates, subites par choc anaphylactique.

Par ailleurs, la composition du vaccin COMINARTY que j’ai longuement analysée, montre qu’il s’agit non pas d’un ARN messager naturel, copie fidèle de l’ARN natif du virus, comme dans tous les autres vaccins (virus atténué, gêne recombinant, ADN recombinant du vaccin de la grippe ou de l’hépatite) mais d’un pur produit de synthèse « modifié formulé » introduisant des « mutations » dont la pharmacocinétique non produite est mystérieuse.

Quelle est par exemple la durée de vie de l’ARN messager synthétique ? La durée de vie de 24 heures annoncée concerne l’ARN messager naturel. Quel est le devenir dans l’organisme des nanotubes de carbone qui enrobent l’ARN ? Selon mes connaissances la voie métabolique d’élimination des nanoparticules stockées dans les cellules nerveuses est à ce jour inconnue (nanotubes de titane, de fer, d’aluminium).

Ces nanomatériaux peuvent facilement du fait de leur taille nanométrique pénétrer la paroi des vaisseaux, les cellules sanguines, le cœur et ne restent pas cantonnées au seul muscle deltoïde. Aucun autre vaccin que le Pfizer n’est enrobé de nanoparticules, ce qui ne permet aucune comparaison. Or actuellement même après une vaccination par le JANSEN le rappel doit être effectué avec le Pfizer.

Après donc lecture de cette documentation et une analyse rigoureuse de ce produit vaccinal, comme les autres d’ailleurs à ARN messager ou non, les risques à court moyen et long terme me sont apparus inacceptables et je ne pourrai pas donner mon consentement éclairé.

Quel bénéfice peut–on attendre de cette vaccination de masse ?

Il a été question de la prévention des formes graves. Pour le moment je n’en ai aucune preuve. Plusieurs personnes vaccinées ont été contaminées, ont diffusé le virus autour d’elles et ont bénéficié d’oxygénothérapie à domicile voire de surveillance hospitalière.

Ce n’est pas parce que 94% des personnes admises en réanimation pour COVID n’étaient pas vaccinées que la cause de leur état vient de la non vaccination !! Nous le savons tous » Une relation statistique épidémiologique n’est pas une relation causale. Il s’agit d’une fausse cause prise pour une vraie cause « PRO CAUSA NON CAUSA », c’est du moins ce que nous avons appris en statistique médicale.

De surplus, nous avons un exemple criant avec la crise sanitaire du chlordécone, où chacun a pu apprécier les contorsions explicatives sur le lien de causalité entre cancer de la prostate et chlordécone.

« Il ne saurait répète- t -on, avoir de lien de causalité directe tiré d’une relation statistique ou d’une étude épidémiologique ». Il faut chercher tous les facteurs confondants. Etablir une relation toxicologique et une preuve mécanistique.

Au total après 10 années de discussion de preuve de l’action épigénétique perturbateur endocrinien, toxicologique dose -réponse, l’INSERM nous dit en juin 2021 que le lien entre cancer de la prostate et chlordécone est « vraisemblable, » Or s’agissant du COVID, en moins d’une année la relation causale est établie ! Qui a recherché des facteurs confondants ?

94% des personnes en réanimation étaient atteintes d’obésité morbide. L’obésité morbide constituant un état d’inflammation chronique avec libération de cytokines et interleukine par stress oxydatif. 50% avaient ou un diabète ou une hypertension artérielle.

Le syndrome métabolique est un premier facteur confondant et le risque pour ces personnes se réitérera lors de n’importe quel épisode inflammatoire aigu.

Pendant toute la période critique des mois de juillet et aout 2021 nous avons eu deux fois par semaine une pollution par la brume de sable qui comme vous le savez fragilise l’arbre respiratoire. Sans compter la pollution chronique par les nanoparticules aériennes dont on connait l’action sur les alvéoles pulmonaires. Et l’hydrogène sulfuré inhalé de façon subaigüe par les habitants de la côte atlantique.Deuxième facteur confondant l’environnement non pris en compte.

Il ne faut pas non plus minimiser l’imprégnation de 92% de la population par le chlordécone, présente vraisemblablement chez plus de 90% des hospitalisés qui peut générer troubles immunitaires obésité diabète, hypertension. Troisième facteur confondant non pris en compte.

De plus, au niveau physiopathologique et toxicologique, on a du mal à imaginer comment on peut en quelques mois affirmer qu’une « vaccination peut empêcher une forme grave ». Une observation du même type a été faite avec le BCG chez l’enfant, dont on a compris qu’il empêchait non pas l’infection tuberculeuse mais la méningite tuberculeuse mais il a fallu des dizaines d’années pour parvenir à cette conclusion en observant l’immunité cellulaire induite.

Il reste donc le doute et l’incertitude qui ont accompagné d’ailleurs l’exercice médical pendant des millénaires et que l’on rejette aujourd’hui d’un revers de main. L’affirmation facile ,l’absence de prudence et de doute des décideurs, pourtant bien jeunes, sans recul médical, est une de mes préoccupations que j’espère vous partagerez , qui risque d’avoir des conséquences gravissimes pour la médecine de demain.

Les médecins ne pourront plus dire « Je ne sais pas » Et ils vont se contredire. Or il est évident qu’aujourd’hui nous ne savons pas grand-chose de ce Coronavirus 19 qui n’a cessé de nous surprendre par ses mutations et ses variants.

Quand en 1992 l’obligation vaccinale a été légalisée chez les collégiens, quelques parents ont signalé des cas de sclérose en plaque apparus au décours de la vaccination. Le Ministre de la santé de l’époque Bernard KOUCHNER a levé l’obligation vaccinale en précisant que le doute et l’incertitude devraient amener à être vigilant. A ce jour le doute sur le vaccin de l’hépatite B n’est toujours pas levé puisque sur la notice des vaccins ce risque figure encore.

En conclusion je vous dirai que dans le doute sur l’innocuité de ces vaccins, compte tenu du peu de bénéfice attendu, et surtout de leur durée éphémère, le rapport bénéfice /risque de la vaccination pour moi comme à mon sens pour la société martiniquaise que j’ai toujours servie, penche nettement du côté des risques et que ma décision est prise de ne pas me faire vacciner QUOI QU’ IL EN COUTE.

Le bénéfice /risque pour la société, affiché comme un acte de la solidarité, est lui aussi trop aléatoire à mon avis pour qu’il prenne le dessus sur le mien. On voit bien l’épidémie re -flamber dans les pays bien vaccinés. La vaccination ne saurait être la solution devant une pandémie quand le réservoir de virus n’est pas qu’humain. Par contre il peut y avoir des alternatives à la vaccination à ne pas minimiser.

Si je peux me permettre, car il faut bien sortir de cette crise, je vous suggérerais de négocier un long moratoire sur cette obligation vaccinale avec les autorités.

Pourquoi ?

1/Beaucoup de médecins libéraux ont eu recours à des prises en charge alternatives à la vaccination lors de l’épidémie Il serait bon de faire une étude rétrospective , sans parti pris, de leurs expériences car elles ont évité nombre d’hospitalisation et les patients martiniquais se le disent et leur en sont gré Lors de l’épidémie de grippe H1N1 en 2009, tous les médecins ont prescrit des antiviraux en première intention dès les premiers signes grippaux, ont complémenté leurs patients en vitamine .Cela est inscrit dans la mémoire collective .

2/Il faut à mon sens passer un temps suffisant à comprendre et prendre en compte le vécu douloureux de la population lors de l’épidémie non pas tant du fait du nombre de morts, ce que l’on peut avoir lors des catastrophes naturelles, mais du sentiment de trahison par les autorités sanitaires qui « ont laissé mourir la population » en leur donnant des consignes inadaptées « Mot d’ordre Paracétamol 8j et SAMU si détresse respiratoire » est vécu comme un abandon thérapeutique. Lors de cette épidémie les patients n’ont pas été invités à consulter leur médecin traitant pour évaluer leur état de santé et faire ou non des prescriptions de première intention et de suivi pendant la première semaine en lieu et place du paracétamol qui est connu pour réduire le glutathion indispensable à l’immunité cellulaire.

Il faut rétablir un dialogue de confiance avec la population en urgence.

Il ne faut pas passer en force à mon avis mais panser cette douleur le temps nécessaire.

3/ Pendant cette épidémie les familles se sont déchirées comme jamais auparavant. Le corps médical et paramédical est divisé, éprouvé.

4/La société toute entière est dans un état de souffrance inimaginable. Il faut que l’ARS entende cette souffrance et tente d’y remédier le temps nécessaire.

Il faut rétablir en urgence une communauté médicale tournée vers le soin.
Sinon ce sera l’explosion sociale n’importe quand et n’importe comment.

5/ La méthode coercitive ne convient pas. Priver la population de fêtes de Noel alors que les familles ont besoin de se retrouver après les deuils douloureux ou les confinements, ne contribuera pas à apaiser la souffrance. Il vaut mieux réexpliquer ce qu’est ce virus et comment se protéger comme lors de la première vague, insister sur les consignes sanitaires et rétablir la confiance.

Ce n’est qu’après tout cela que la question de l’obligation vaccinale ou non pourra être réexaminée.

Je reste à votre disposition pour en parler et aider à sortir de cette impasse.
En attendant je vous prie d’agréer mes salutations respectueuses.

Docteur Josiane JOSPELAGE


En France, le débat est hémiplégique : on est avec le gouvernement ou bien on est complotiste. Donc, il n’y a pas de débat ! Et cela depuis le début de l’année 2020. Entre-temps, on ne sait pas vraiment ce qu’il se passe, on ne nous demande surtout rien à part - faire ce qu’on nous dit de faire sinon 135€ - ! Et on est matraqués à longueur de temps par des messages, des affiches, des spots publicitaires, des publi-émissions fabriquées, des consignes aussi strictes que des anathèmes religieux et enfin des remarques acerbes des apeurés de tous bords... Le virus a permis ce que tous les gouvernements auraient depuis longtemps aimé faire : priver le peuple de parole, le bâillonner ; et l’obligation du masque en dit long sur la satisfaction des élus à tous les niveaux de nous voir muets et solitaires dans la rue et dans les marchés.
La peur d’être ostracisés muselle bien des intellectuels et scientifiques inquiets pour leur avenir professionnel et médiatique... Des voix s’élèvent cependant. Cet article essaie d’en faire écho...


MàJ du 3 novembre 2021
Le billet mensuel d’Yves Rasir, éditeur belge d’un journal de santé holistique, a-t-il commencé à tirer sur le fil d’un dévoilement d’un plan mondial de vaccination ? Par la ruse ou la force ? Ce texte qu’on ne trouvera pas dans les médias "officiels" n’est pas écrit de façon légère mais argumentée.
Extraits, avant de lire tout l’article dans le PDF :

Le billet d’Yves Rasir

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Dans son édition de ce mercredi, le journal covidiste (ed : le Soir, journal belge) interviewe notamment l’ « éminent virologue » congolais Jacques Muyembe et met en exergue une déclaration ahurissante de ce virocrate local : pour lui, le faible taux de vaccination atteint actuellement en RDC (à peine 0,04% de la population) serait dû à la méfiance de cette dernière, laquelle méfiance serait imputable aux fausses nouvelles propagées par les antivaccins !

C’est vraiment incroyable d’énoncer une telle connerie et de prendre ainsi les Congolais pour des cons : ceux-ci sont réfractaires à l’injection pour la bonne et simple raison qu’il n’y a pas de pandémie en Afrique noire. Au Sud du Sahara et au Nord de l’Afrique du Sud, toute la partie subtropicale du continent est en effet très largement épargnée par le fléau. Comparativement aux autres régions du monde, l’Afrique subsaharienne est étrangement boudée par le virus et ne lui paie qu’un très léger tribut. C’est un fait et les faits sont difficilement discutables. Le Dr Muyembe l’admet lui-même puisqu’il reconnaît dans le même entretien que le Congo s’attendait à un tsunami et n’a eu affaire qu’à une « pandémie douce ». Cette expression est déjà le contraire d’un euphémisme.
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Leur résistance à l’hystérie vaccinaliste est d’autant plus admirable que leur pays, comme d’autres en Afrique, a été soumis à d’intenses pressions propagandistes. Si vous l’ignorez, je rappellerai d’abord que quatre chefs d’État africains sont mystérieusement décédés en 2020 et 2021 : le premier ministre ivoirien Hamed Bakayoko, son homologue du Swaziland Ambrose Dlamini, le président burundais Pierre Nkurunzziza et son collègue de Tanzanie, John Magulfi.
Comme par hasard, ces quatre leaders africains ne voulaient pas faire paniquer leurs concitoyens, étaient réticents à décréter des confinements et ne voulaient pas (encore) entendre parler de vaccinations au moment de leur disparition. Et comme par hasard aussi, leurs successeurs ne sont plus de vilains « négationnistes », respectent beaucoup mieux les consignes de l’OMS et sont enclins à promouvoir le vaccin.
Un jour ou l’autre, il faudra sérieusement enquêter sur ces quatre morts douteusement naturelles.

(Lire tout l’article dans le PDF ci-contre)


MàJ du 28 avril 2021 On n’ose pas vous demander "Connaissez-vous le Docteur Louis Fouché ? " qui recueille tellement d’enthousiasme parmi les gens conscients qui cherchent à sortir de la panade actuelle ; qui cherchent une issue viable vers le haut ; qui cherchent une voix en écho de ce qu’ils pensent et ressentent....

Et si vous ne connaissez pas Louis Fouché, nous ne pouvons vous le résumer ni le condenser en quelques mots. Il faut juste l’écouter et sentir ce que ça fait sur vous...

Acte 1 "Santé et néolibéralisme" : https://youtu.be/TlB-JR_0UT0​​
Acte 2 "Permaculture humaine" : https://youtu.be/-R78t9EU_lo​
Acte 3 "Arts militants" : https://youtu.be/164P2YsdKVs​
Acte 4 "Déferlement totalitaire & libertés" : https://youtu.be/sksYYKYrXxw​
Acte 5 "Immunité & autonomie en santé" : https://youtu.be/Bi9H0pDWQu8
Acte 6 "Le transhumanisme" : Prochainement en ligne...
Acte 7 "Et demain ?" : Prochainement en ligne...


MàJ du 24 avril 2021 - Dans la rubrique "Culture et idées", REPORTERRE titre : La discussion du Covid-19 est placée sous couvre-feu

Extrait :
........Ces opérations de contention de la pensée empêchent non seulement, selon l’expression de Maxime Langevin, « l’apparition d’un consensus scientifique fiable » autour de l’épidémie mais elles témoignent également du resserrement de l’espace démocratique, aussi bien physique que discursif, que nous vivons depuis un an.

Avant d’être formalisé par un décret de censure ou de s’incarner sous les traits d’un fonctionnaire du Parti, l’étiolement de la liberté d’expression s’éprouve comme une ambiance, un sentiment d’intimidation, un embarras presque mondain qui fait s’évaporer certaines idées. Cette peur de l’anathème qui se répand de proche en proche compose les frontières de la Pandémie  : « un nouveau continent mental », écrit la philosophe Barbara Stiegler [1], « dans lequel la “pandémie” n’est plus un objet de discussion dans nos démocraties, mais où la démocratie est elle-même (…) devenue un objet discutable ».

Tout l’article dans REPORTERRE, ici


9 février 2021 - En Belgique, des médias osent tout de même poser les "questions qui fâchent". Voici dans cet article deux sources : l’une venant du journal francophone Kairos, l’autre est un film exceptionnel sur la situation médiatique liée au Covid (en Belgique, en France et dans le monde). Son titre est évocateur : "Ceci n’est pas un complot". En ligne et gratuit (vous verrez pourquoi).
Les questions posées par la revue Kairos dans son dernier numéro 47 :

– Pourquoi l’État, depuis le début de l’épisode Covid-19, refuse-t-il systématiquement et catégoriquement d’interroger sa position au regard de toutes les propositions, informations, témoignages qui s’inscrivent à l’encontre du prescrit officiel ? Ainsi, depuis le début du Covid-19 en Belgique, de nombreux appels, cartes blanches [2], ont été écrits par des professionnels de la santé, sans qu’ils n’aient jamais été suivis d”un débat et sans qu’ils influent sur la ligne de conduite gouvernementale.

– Pourquoi les accords et tractations avec les multinationales sont-ils tenus secrets alors que les décisions qui sont prises influent énormément sur nos vies et nécessiteraient dès lors une totale transparence ? Il faut que les gens sachent si les choix qui sont faits en leur nom le sont dans l’intérêt commun ou dans celui de quelques multinationales.

– Pourquoi le travail des groupes d’experts demeure entouré d’un voile d’opacité ?

– Pourquoi ne peut-on pas avoir un débat sur la situation de saturation des hôpitaux qui, selon certains, seraient due uniquement aux mesures politiques prises antérieurement (réduction des budgets de santé, numerus clausus, dévalorisation des métiers de soins, etc.) et à l’absence totale de travail sur la prévention. Si cela est vrai, nous ne sommes pas en présence d’une véritable pandémie avec une létalité importante qui est une des caractéristiques de celle-ci.

– Pourquoi les supposés effets bénéfiques du confinement ne sont-ils pas mis en balance avec les conséquences dramatiques que ces mêmes mesures vont causer.

– Pourquoi l’État se dévoilerait-il aujourd’hui comme pouvoir au seul service du bien public, dont celui de la santé, alors que depuis des décennies il n’a pas empêché ou a organisé : la misère, l’usage intensif de pesticides, l’inégalité scolaire, la pollution de l’air, l’usage intensif de la bagnole, la malbouffe, la déliquescence des services publics, la privatisation des médias, une santé à deux vitesses, le réchauffement climatique, etc. Découle de là l’idée qu’il serait actif uniquement dans le cadre d’une société de croissance qui privilégie quelques individus au détriment de la masse, la voie vaccinale dans l’épisode actuel du Covid laissant à nouveau penser qu’on continue le business as usual ?

– Pourquoi les politiciens et leurs experts nous illusionnent depuis des mois avec l’idée qu’il est possible de venir à bout d’un virus, alors que c’est tout simplement impossible ?

– Pourquoi la solution unique pour les gouvernements est-elle le vaccin, alors que la transparence est inexistante (cf. point 2) et que le vaccin semble s’inscrire dans une seule logique commerciale ?

– Pourquoi ceux qui portent un autre regard sur la situation que celui officiel sont-ils systématiquement calomniés, licenciés, censurés ?

Toutes ces questions sans réponses, dont la liste n’est pas exhaustive, démontre qu’aucun débat véritable n’a lieu. Dans la folie actuelle, nous sommes laissés pour aveugles si nous écoutons les médias dominants. Ces derniers et les gouvernements empêchent que les questions reprises ici soient débattues. Ils veulent créer, comme chaque fois, l’illusion du consensus. Derrière la volonté de former une chimérique « Nation de citoyens solidaires » (Macron), à l’instar de l’époque du « Nous sommes tous Charlie » et de ses discours solennels, se cache au fond l’injonction au conformisme servile : « Travaillez, consommez, fermez-là, nous nous occupons de vous ».


Et voici le film qu’il faut absolument avoir vu si on veut comprendre les tenants et aboutissants de cette situation.
Ceci n’est pas un complot. "Comment les médias racontent le Covid". Un film de Bernard Crutzen sur le traitement médiatique de la crise par les médias belges francophones. Ce qu’ils disent, comment ils le disent, et ce qu’ils taisent. Avec une attention particulière à la notion de "complot" . Partagez largement, il faut faire bouger les lignes !


Voir en ligne : « Derrière l’idéologie de la vaccination intégrale, trafics d’influence et phénomènes de cour » par Laurent Mucchielli 19/01/2022


[1Dr Zach Bush, extrait du cours en ligne Santé Vitale (en anglais), automne 2021 https://www.onecommune.com/vital-health-with-zach-bush-md (Traduction Catherine Courson)

[2lettres ouvertes

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