Association départementale agréée de protection de l'environnement en Ariège

"C’est la beauté de la nature, de la vie, et de l’œuvre de l’Homme dans sa dimension créatrice, qui devra nous inspirer tout au long des voies nouvelles que nous emprunterons." Pierre Rabhi (agriculteur-écrivain-humaniste français)

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mardi 1er janvier 2013

CEA - Domaines d’actions

Le CEA est une association de protection de l’environnement au sens large du terme créée en 1979. Nous ne sommes pas une association d’usagers du milieu naturel.
L’expression : « protéger les espaces et les espèces, y compris l’espèce humaine » à laquelle nous tenons beaucoup, l’indépendance financière et politique nous ont permis une vision à long terme. Le problème que nous avons rencontré souvent est d’avoir eu raison trop tôt.

Nos actions se font à divers niveaux :
- Le réseau de nos adhérents et des associations locales qui couvre largement le département ainsi que la lecture régulière des médias nous informent de plans et projets pouvant concerner l’environnement. Les nombreuses associations de protection de l’environnement régionales, nationales, voire internationales auxquelles nous adhérons nous permettent d’approfondir ces informations.

- Certains d’entre nous ont acquis au fil du temps et des luttes de bonnes connaissances dans des domaines très variés : sans être exhaustif nous avons travaillé dans les domaines suivants :

  • -aménagements et tourisme en montagne et dans le piémont
  • -routes et exploitations forestières en montagne
  • -transports et réseaux routier
  • -transport de l’énergie électrique
  • -photo-voltaïque et éolien industriel
  • -barrages et microcentrales
  • -pollutions et dégradations diverses de cours d’eau, nappes phréatiques et zones
  • humides (souvent en collaboration avec l’association « le Chabot »
  • -espèces animales et végétales mises en danger par les activités humaines
  • -la gestion des déchets et leur recyclage
  • -la problématique d’ouverture et d’extension de carrières et gravières
  • -les sports motorisés en pleine nature
  • -les impacts de l’agriculture conventionnelle sur les espèces, les espaces, l’eau, l’air, le sol et la santé humaine
  • -la promotion de l’agriculture et de l’alimentation biologique
  • -l’extinction nocturne de l’éclairage publique et publicitaire... etc.,etc.

- Nous étudions les dossiers d’enquête publique, rencontrons souvent les commissaires enquêteurs, déposons nos observations dans le registre d’enquête. Parfois nous organisons des réunions publiques d’information et essayons de faire passer des articles d’information dans la presse.

- Dans les diverses instances de concertation nous essayons d’expliquer nos positions dans le but d’y faire respecter l’environnement. C’est vrai que, très souvent minoritaires, nous n’atteignons que très rarement nos objectifs.

- En tant que dernier recours et en prenant de gros risques financiers, il nous arrive de soumettre les arrêtés autorisant les travaux et activités menaçants l’environnement au jugement des tribunaux administratifs. Cette démarche peut être perçue comme gênante, mais ceci permet aussi, en créant de la jurisprudence, de clarifier la prise de décisions ultérieures.
La grande majorité des procédures où la justice a fini par nous donner raison nous
conforte dans cette démarche.

Il est utile de rappeler que ceci a aussi très souvent permis d’économiser des sommes conséquentes d’argent public en subventions, frais de fonctionnement et d’impôts locaux.

Se pose pour nous la question : « pourquoi toutes les étapes de consultation prévues avant la prise de décision n’arrivent pas à modifier ou stopper les projets bien en amont de la procédure judiciaire ? ». Nous pensons, entre autre, que le choix et le financement du bureau d’études d’impacts par le pétitionnaire mène forcément à des études d’impacts de « complaisance » dont les conclusions ne peuvent pas aller à l’encontre des désirs du pétitionnaire.
Une liste de bureaux d’études établie par une commission multi partite départementale ou régionale et remise à jour régulièrement pourrait peut-être améliorer la situation.

Un autre volet important de l’activité du CEA est la participation aux diverses instances de consultations.
Cette participation entièrement bénévole est pour ceux d’entre nous qui l’assument une charge importante en temps pour s’y préparer et s’y déplacer. Mais c’est aussi ce qui garantit notre totale indépendance.
Sans être exhaustifs nous participons aux :

  • -CODERST
  • -ARS : Agence Régionale de Santé de MP
  • -CDNPS (à toutes les formations spécialisées)
  • -CDOA
  • -plusieurs CLIS (Manses, Mazeres, Laroque d’Olmes etc.)
  • -Commission consultative de l’environnement pour l’aérodrome des Pujols
  • -Commission de recrutement des commissaires enquêteurs
  • -le CEA est le référent du collectif d’associations travaillant sur le SCOT du Val d’Ariège
  • -SRCAE
  • -CESEA
  • -la plupart des COPIL pour élaborer les DOCOB des sites NATURA 2000
  • -comités de gestions de certains sites NATURA 2000
    Nous avons fait la demande pour participer à la Commission Départementale de la Consommation des Espaces Agricoles (CDCEA).Notre participation n’a pas été jugée utile

Fonctionnement de l’association :
L’Assemblée Générale est annuelle.
Les réunions mensuelles du conseil d’administration sont ouvertes aux membres qui y disposent d’un vote consultatif.
Les comptes rendus des réunions et de l’assemblée sont envoyés aux membres soit par mail, soit par courrier.

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